Sorties, restos et coups de cœur

Poissonnerie du Marché – Une mention spéciale pour mon poissonnier préféré. Oui, c’est dans le 450, mais à seulement à quelques pas du Carrefour Laval, soit au Marché 440 (avec une autre succursale à Longueuil), lieu souvent visité par les Montréalais. J’y achète tous mes poissons et crustacés depuis de nombreuses années, et ce, comme mes parents avant moi. J’ai essayé d’autres poissonneries, les produits du supermarché, ceux du magasin entrepôt (dont l’odeur m’est restée dans les narines très longtemps) et je retourne toujours chez mon poissonnier adoré puisqu’il ne me déçoit jamais. Non seulement ses produits sont d’une fraîcheur irréprochable, mais les employés sont d’une gentillesse incroyable, prenant le temps de donner les conseils appropriés et toujours justes, et ils en font même toujours un peu plus!. Celui-là, l’essayer c’est vraiment l’adopter!     Restaurant chez L’Épicier (avril 2016) – Il y avait belle lurette que j’avais mangé chez L’Épicier. J’ai pourtant toujours aimé ce restaurant, mais bon, il en est souvent ainsi, un p’tit nouveau retient notre attention et on oublie les classiques qui ont toujours le mérite (ou presque !) de ne pas nous décevoir. Les affaires seront un peu compliquées dans les prochains mois pour ce commerce, la Ville ayant commencé des travaux et la rue Saint-Paul est pratiquement fermée. Essayez de trouver un stationnement rapidement (Chaussegros-de-Léry est parfait). Notre expérience chez L’Épicier a été dès plus satisfaisante. Le chef, Laurent Godbout, a ouvert un autre resto à Palm Beach, ce qui me fait toujours un peu peur, l’attention du maître des lieux étant divisée en plusieurs endroits. Mais rien n’y parut. Une cuisine irréprochable. Ma chaudrée de palourdes réinventée (les croustilles de pommes de terre bleues confites au miel et citron : génial !) était savoureuse et le plat de poisson l’était tout autant ; mon conjoint s’est lancé dans les crustacés en entrée et en plat principal avec autant de bonheur. Madame ayant eu la chance de manger des macarons de Ladurée à quelques reprises, je suis devenue quelque peu critique en la chose (snobinarde va !). Mais ceux de l’Épicier, sans être de Ladurée, sont excellents et fondants à souhait. Une très bonne façon de terminer le repas sur une note sucrée sans s’empiffrer. On y retourne ? Oui, plus souvent. Et le service ? Impeccable et même charmant. Boulangerie artisanale L’alvéole (Sainte-Agathe-des-Monts) –  Je passe mes week-ends à Sainte-Agathe-des-Monts dans les Laurentides. L’économie locale est y couci-couça et c’est pourquoi je vous parle de cette nouvelle petite boulangerie, ouverte depuis la mi-décembre. Gens du nord : ne cherchez plus la baguette parfaite, vous la trouverez en face de l’église ! Tout est d’excellente qualité, les pains sont délicieux et nous avons acheté de savoureuses brioches du carême (on goûtait le beurre, hum!).  On ne fait pas ici dans le bio, mais L’alvéole comble assurément le vide laissé par la fermeture de la boulangerie La Vagabonde de Val-David (qui m’avait rendue bien triste, snif!). IMG_0869.JPG   Europea (mars 2016) – Dans ma tête, Europea est un de ses restos qui font partie d’une classe à part et c’est pourquoi nous y avons célébré les 18 ans de fiston. Je suis une foodie finie, et pour certaines occasions, je suis prête à mettre le prix pour être impressionnée. Ce type de resto est cher, et l’on est en droit de s’attendre à beaucoup. En raison de mon ancien boulot, je suis souvent allée au restaurant de monsieur Ferrer, changement d’emploi, la dernière fois que j’y ai donc mis les pieds devait bien être en 2013. Vous sentez le reproche ? Oui il y en a. Tout était selon mon souvenir, c’est-à-dire pareil. Rien de nouveau. Je me demandais si le chef avait perdu son souffle, fort d’une formule qui marchait, il ne voyait donc plus la nécessité de la nouveauté. Déception. Et que dire du service. Gentil, mais leeeeennnnnnnnnnnnnnt ! Oui, il y a plusieurs plats, mais nous avons vraiment attendu hyper longtemps entre chacun d’eux. Nous étions à table à 18 h 30, heure imposée à juste raison, pour nous lever à 22 h 15, et nous n’avons pas opté pour le grand menu de dégustation, on serait bien sorti minuit. Si vous n’y êtes jamais allés, vous adorerez. Pour ma part, je ne pense plus y retourner. Bistro Accord (mars 2016) – Endroit et service sympathique. J’aime bien le resto Accord du Vieux, surtout pour sa terrasse l’été. Le bistro a, quant à lui, l’avantage d’être situé près du quartier des spectacles. Nous avons donc pris le menu dégustation en spécifiant bien les allergies et certains goûts qui ont été tous respectés. Par contre, je ne suis pas très abats et il y en avait dans deux plats, ce qui a pour nous, un peu gâché l’expérience (foie de volaille en croûte et aussi un plat de gésiers avec champignons ; le garçon nous donnant même quelques détails sur son utilité chez la poule, rien de grave, mais ce sont des détails que l’on aurait pu omettre). Un plat d’abats aurait passé, deux c’était un peu trop. Nous avons eu aussi droit à deux pas trop généreux verres de vin, ce qui est un peu chiche pour un menu à 70 $ par personne. Mettons que l’on boit alors plus d’eau. On y retourne ? Mouiiii, mais on choisira nos plats plutôt que de laisser le chef les choisir pour nous. Jatoba (février 2016) – La réputation du chef Antonio Park n’est plus à faire, et ce, à juste raison. Chez Jatoba, les ingrédients sont d’une fraîcheur irréprochable, le chef est en parfaite maîtrise de son art (parce que c’est ce dont il est question ici) et les plats sont d’une grande beauté. Les dumplings sont parfaits, et je vous recommande le plat de morue noire, simple, mais atteignant elle aussi la perfection. Il ne faut surtout pas manquer d’y déguster un dessert, séparez-le s’il le faut. J’y ai d’ailleurs trouvé quelques idées ! On s’y sent bien, les lieux sont beaux, le service est sans reproche et même sympathique. Et même si nous y sommes allés le soir de la Saint-Valentin.  Tapas 24 (janvier 2016, Montréal) — Deux mots : j’adore ! J’aime vraiment la formule tapas, en fait, j’en suis tombée amoureuse lors de mon voyage à Barcelone il y a de cela quelques années. Ce que j’aime de ce resto, c’est qu’il a su adapter la formule tapas à Montréal, et la chef est géniale [je crois savoir que c’est une demoiselle !]. Ainsi, j’ai raffolé de son aubergine fondante à la lime et au sirop d’érable, mémorable. On sait ici sortir des sentiers battus. L’ambiance est aussi super, pas guindée pour deux sous, quoique le « syndrome du nez en l’air » ne fait pas trop partie de la fibre montréalaise.          

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